Première journée à tuer. Je me suis réveillé en même temps que la plupart de mes compagnons de chambre, soit quand le soleil se lève, entre 5h et 6h du matin. C’est à cette heure-là qu’ils se lèvent pour partir travailler. J’ai essayé de me rendormir sans grand succès, le ciel déjà bleu à l’extérieur m’invitait trop à aller prendre l’air.

Après une bonne douche de 4 minutes chronométrée, quelques pages de mon livre que je n’ai toujours pas fini, je me mets en route. Petite escale au Woolworth du coin pour acheter mon picnic que j’ai prévu de manger à Coles Beach. L’idée étant de faire des économies, pardonne-moi Mamy, mais je mange léger. Je me passerai donc du pain de mie cher et déguaulasse pour laisser place à des peites baguettes moins mauvaises. En accompagnement, un concombre ou des carottes. Et en bonus, quelques nectarines. J’en ai pour moins de 4$, hourra !

C’est devant le Spirit of Tasmania, le ferry qui fait le lien entre Melbourne et Devonport, que je commence ma balade. Ce n’est que quand elle se retournera que Borim remarquera que je la suis depuis 5 minutes. Nous sommes tous deux arrivés hier dans l’auberge et avons apparemment prévu de faire la même marche. Nous voilà reparti vers le phare, échangant tout le long des histoires sur nos différentes culture, je ne savais pas qu’en Corée on élevait des chiens pour les manger, vu la façon dont elle en décrit la viande, je me laisserais bien tenter !

Les quelques petites plages le long du chemin n’ont pas grand chose à envier à Coles Beach sableuse et plutôt propre. Toutefois le vent est vraiment froid et nous ne nous y attarderons pas. La suite se passera dans une forêt principalement composée d’eucalyptus située en bord de la Don River. Mais alors que nous traversons la Don River, je remarque des choses se déplacer dans le sable et s’arrêter instantanément. Intrigué, je m’appoche et à mesure que j’avance des petites choses fuient dans des trous. Des miliers de petites choses. Ce n’est qu’en simulant l’effondrement d’un de leur repaire que j’arrive à identifier un petit crabe. Il y en aura encore des tonnes le long de notre balade, se cachant un dizaine de mètres à l’avance…

Dans quel film…

Repère temporel : 21 décembre 2010

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